L'EITB, l'école de au bord de la mer où j'ai fait trois ans d'apprentissage sur le théâtre et la vie. Un apprentissage de qualité avec des professeurs d'ici et d'ailleurs. A L'EITB c'est une famille où on touche à tout avant de faire son choix final : comédien, metteur en scène, Scénographe... Moi personnellement L'EITB m'a permis de grandir et d'avoir un esprit critique et bien ouvert dans la vie professionnelle et sociale. Laure Guiré
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Laure GUIRE (Burkina-Faso)
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Alanda KOUBIDINA (Bénin)
Entre 2012 et 2014, j’ai vécu trois années qui ont profondément changé ma manière de voir l’art, les autres et moi-même. Ces années, je les ai passées à l’Ecole Internationale de théâtre du Bénin. L’EITB est bien plus qu’une école. C’est une traversée. Un espace où l’on arrive avec des rêves et d’où l’on repart avec une colonne vertébrale artistique et humaine. Le système d’internat nous apprend très vite que notre métier ne peut pas se construire seul. On y apprend à vivre ensemble, à créer ensemble, à tomber ensemble et surtout à se relever ensemble. Cette école m’a façonné. Aujourd’hui, je peux écrire mes propres textes, concevoir des spectacles, penser une scénographie, élaborer un plan lumière, défendre des projets artistiques et accompagner des compagnies dans leur développement. Mon parcours professionnel est nourri de tout ce que l’EITB a semé en moi. Mais au-delà des compétences, l’école m’a appris quelque chose de plus précieux : dépasser les conflits pour préserver le collectif. À l’internat, les tensions ne durent jamais longtemps, parce que la création nous oblige à revenir les uns vers les autres. Et c’est peut-être là la plus grande leçon de cette école : comprendre que l’art est plus grand que nos égos. Je garde encore en mémoire cette phrase souvent répétée par le directeur Alougbine Dine: « Si tu gardes les querelles d’hier, tu resteras seul aujourd’hui. » Et notre métier ne peux se pratiquer seul. Je suis Chakirou SALAMI, et si je devais raconter tout ce que l’EITB a représenté pour moi, quelques lignes ne suffiraient pas. Cette école ne forme pas seulement des artistes. Elle révèle des êtres capables de créer, de transmettre et d’avancer malgré les tempêtes. Chakirou SALAMI alias Baba Ketou
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Chakirou SALAMI (Bénin)
L’eitb n’est pas une école. C’est vraiment la réduire à une école . Soyons sincère. L’EITB est un manoir des possibles où chaque compartiment de mon être a été forgé pour pratiquer tous les arts du monde sans complexe. Aujourd’hui je suis grand Auteur , grand Comédien, grand Metteur en scène, concepteur et gestionnaire de projet de vie, plasticien, peintre, scénographe, … Je pratique toutes les formes théâtrales de ce monde et même au-delà des formes théâtrales, j’écris et je monte des géants spectacle de musique, de danse, et consorts… Pensez-vous qu’une école peut donner ça ? Non Soyons sincères L’EITB, doit changer de nom Elle a passé depuis le cap d’école et elle devient Manoir Sacré International des Arts de l’Afrique Ça c’est moi Et c’est ce que je pense J’ai tout puisé à ce Manoir C’était Germain Iroko OUSSOU Ouedraogo Orogbo Eshumanré KABIÉSSI Yelinan Orunmilla. Orish
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Germain OUSSOU (Bénin)
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Nathalie HOUNVO- Yêkpè (Bénin)
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Karim ELH ADAMOU Niger)
L"EITB m'a tout donné. C'est une école de la vie.
Je vous reviens avec plus de détails
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Ibrahim MALANGONI (Niger)
Il y a des écoles qui enseignent un métier, et il y a celles qui éveillent une destinée. Pendant trois années passées à École Internationale de Théâtre du Bénin, j’ai appris à écouter le silence d’une scène, à comprendre la lumière, à guider les corps, à faire parler les émotions et à donner une âme aux mots. L’EITB n’a pas seulement formé l’artiste que je suis devenu ; elle a nourri l’homme de culture que je continue d’être chaque jour. Aujourd’hui, dans mes mises en scène, dans mes cours aux élèves et étudiants, dans les stages et les rencontres à travers différents pays, je porte encore cette flamme allumée là-bas, entre travail, passion et transmission. Le théâtre m’a ouvert ses portes, mais l’EITB m’a appris à y marcher avec le cœur. Jean Louis Mahouto KEDAGNI Comédien Conteur humoriste Directeur du Centre Culturel FESTHEC
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Jean Louis Mahuto KEDAGNI (Bénin)
L'EITB, bien plus qu'une école, une renaissance Il y a des virages dans la vie qui redéfinissent totalement qui vous êtes. Pour moi, ce virage a un nom : l’EITB (École Internationale de Théâtre du Bénin). Si je suis aujourd'hui en train de poursuivre mes rêves, c’est entièrement grâce à ce lieu unique. On dit souvent que c’est une école de théâtre, mais en réalité, c’est une école de vie. Entrer à l’EITB, c'est accepter de renaître, de grandir en esprit, en âme et en mentalité. On y vient pour apprendre le jeu d’acteur, et on en sort "touche-à-tout", transformé à jamais. Personnellement, je n’aurais jamais imaginé devenir scénographe avant d'y poser les pieds ; j'en suis ressorti à la fois acteur et scénographe, armé d'un savoir et d'une polyvalence que je n'aurais trouvés nulle part ailleurs. On y apprend le savoir, le savoir-faire, mais surtout le savoir-être et le savoir-vivre parmi les hommes. Elle laisse sur chaque étudiant une marque indélébile. Derrière ce miracle, il y a la vision d'un grand homme. Alougbine Dine n’a pas simplement rêvé d’une école : il a rêvé d’un nouveau monde pour le théâtre africain. Il nous a tout donné : la formation, les opportunités, l’éducation. Et même après notre sortie, il reste ce guide bienveillant qui continue de nous orienter et de nous conseiller. Ma gratitude envers lui est immense, tout comme elle l'est envers son épouse, Carole. Avec une générosité et une force admirables, elle s'est occupée de nous, nous a supportés et portés pendant quatre ans, veillant sur nous comme une mère, même dans les moments difficiles. L'EITB est une immense famille dont je suis profondément fier de faire partie. Ne fait pas l'EITB qui veut, mais qui peut. C'est une chance inestimable, et je leur dois ce que je suis aujourd'hui.
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Achille SENIFA (Bénin)
Réservé aux possédé.es ! Nous sommes en 2026, Il y a 22 ans qu'elle est là. L'EITB. Il y a 06 ans que j'y achevais mon cursus de licence en art dramatique. Ce n'est pas une école. C'est un LIEU risqué. On y entre pour le théâtre et on en sort pour la Vie. La vraie. D’ailleurs, la vie à son internat fonctionne comme un camp réservé aux possédé.es en quête de communion avec leur possesseur. C'est la berge des éphémères où l'on apprend à creuser profond ENSEMBLE, construire ensemble et à détruire ensemble...C'est un champ du tout-possible. Ce sont des regards, des actions, des illuminations, des confusions, de la poésie, des flous, des conflits, des rires des frictions, du dénuement, des dénouements, des ré-actions et ça recommence ! Et ce n'est pas seulement BEAU, C'est une philosophie du devenir par le théâtre, avec à la clé, le feu de la possession essentiellement ravivé : A l'internat de l'EITB, qui est le principe fondamental de l'admissibilité, j'ai l'impression que chacun tente d'écrire la liberté. Le concept est unique : Elle est entre terre et mer, à la manière d’une pierre joliment taillée à l’effigie d’une certaine caste de vivants...qui ne craindront jamais de se jeter à l'eau CAR ils le savent : l'oeuvre de l'esprit n'existe qu'en acte, (Paul Valéry). Grosse Merde aux Esprits de ce TEMPS et des temps à venir. Rolly
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Rolly GODJO (Bénin)
Avoir pris la décision d’entrer à l’École Internationale de Théâtre du Bénin (EITB) est l’une des meilleures décisions que j’ai prises dans ma vie. Pas seulement à cause des opportunités que j’ai eues, mais aussi pour cette personne que je suis devenue. Ce n’est plus ce « bébé » qui est entré à l’école de théâtre en 2021 qui vous écrit aujourd’hui. Et cela, je le dois en grande partie à mon Directeur, ce grand homme qui a tout dédié y compris sa vie à son art. Parfois, je me cache simplement pour l’observer, et je me demande : comment arrive-t-il à faire tout ça ? Au départ, je ne comprenais pas. Mais aujourd’hui… je sais que seul le travail bien fait paie. Il nous le répète souvent : « L’engagement, l’engagement… soyez engagés quand vous décidez de faire quelque chose. » Sa discipline force l’admiration. Aujourd’hui, je m’emploie à le dire à qui veut l’entendre : qui que vous soyez, peu importe d’où vous venez, lorsque vous faites cette traversée de quatre années dans mon école, votre vision du travail, du monde et même de la société change profondément. Grâce à l’EITB, j’ai eu l’occasion de faire des stages en Suisse (Le Labo), en France (ENSATT)… et c’était magnifique. J’ai aimé apprendre de nouvelles choses, découvrir d’autres manières de faire. Mais au-delà de tout cela, je me rends compte que l’expérience de Togbin plage est unique et reste profondément particulière. En plus de tout ce que nous apprenons sur le plan académique, j’ai compris que la vérité de notre théâtre se retrouve aussi dans nos vécus quotidiens : dans ce système d’internat ; dans les travaux que nous faisons ensemble ; dans les repas que nous partageons ; dans les folies que nous créons ensemble ; dans le fait de supporter l’autre pendant quatre ans, même lorsqu’il y a des prises de bec parce que vivre ensemble n’est pas toujours facile. Et pourtant, malgré tout cela, nous arrivons toujours à retrouver un équilibre, une harmonie collective. Personnellement, j’ai énormément aimé ces aînés que je suis venue rencontrer à l’EITB, ces personnes qui m’ont portée, entraînée pour que je puisse entrer dans la danse. Ils m’ont surtout supportée, encouragée, accompagnée. Voilà ce qu’est l’EITB, mon école. C’est une famille. Une école de vie où l’on vous apprend à toucher à tout. Tu ne peux pas sortir de là et rester sans rien faire, c’est impossible. Aujourd’hui, je défie même qu’on fasse mieux la peinture que moi…. 😎mdr. J’avoue qu’il y a eu des moments où j’ai totalement perdu confiance en moi. Mais des personnes ont cru en moi. Elles m’ont regardée et m’ont dit : « Tu peux le faire. » Et je le redis encore aujourd’hui : c’est ça, mon école. On n’abandonne pas. Un EITBIEN n’abandonne jamais. Merci à Aladji, mon Directeur, qui a cru en moi et qui m’a appris à naviguer. Je continue encore d’apprendre, mais je sais désormais que jamais je ne pourrai chavirer, parce qu’il m’a inculqué les bases. Le bateau peut tanguer… mais jamais faire naufrage. Merci à Madame Carole, notre administratrice, notre maman, qu’on dérange tellement !!! Elle ne m’a jamais lâchée, même quand je suis… ☺️ Merci à Sidoine, Achille, Rolly, Habdul, Boris…
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Ornela FAGNON (Bénin)
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Cybelline de SOUZA (Bénin)
Alors, je tiens vraiment à faire ce témoignage pour École Internationale du Théâtre du Bénin, cette école exceptionnelle que j’ai fréquentée de 2012 à 2014. Ça a été une aventure profondément marquante pour moi. J’y ai énormément appris, non seulement sur le théâtre, mais aussi sur tous les métiers qui l’entourent : le jeu d’acteur, le chant, la poésie, l’accessoirisation, la médiation culturelle, la rédaction de projets… vraiment tout un univers artistique et humain. Et aujourd’hui encore, cette formation me sert énormément, notamment dans l’organisation de mes événements depuis 2019. Pourtant, je n’ai jamais appris officiellement l’événementiel. Mais toutes les activités, les festivals et les projets organisés pendant notre formation nous préparaient déjà à ça. Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est le côté internat. Pour moi, c’est une partie essentielle de cette école et il ne faut surtout pas la perdre. L’internat nous apprenait le vivre-ensemble : accepter les qualités et les défauts des autres, travailler ensemble malgré les différences, unir les énergies autour d’un objectif commun. Et honnêtement, c’est quelque chose qui me sert encore aujourd’hui dans ma vie et dans mon équipe. Parce qu’au final, les divergences existeront toujours. La vraie question, c’est : qu’est-ce qui nous rassemble malgré tout ? Donc oui, cette école a fait de moi un acteur et un comédien plus professionnel, mais surtout un homme plus mature. Et ça, ça change tout
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Judicäel AVALIGBE (Bénin)
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Casimir AGBLA (Bénin)
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Jean-Louis KEDAGNI (Bénin)
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Adjarratou YERIMA (Togo)
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Sisoine AGOUA (Bénin)